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Hôtel de ville

Le panneau de départ est situé sur le parvis de la mairie, Place Jean Moulin.
Il présente le parcours de ce que vous découvrirez lors de votre balade.

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Les armoiries de Berre l’Étang

L’origine des armoiries de Berre l’Étang est exceptionnelle : elles furent accordées par lettres patentes de la reine Marie de Blois le 25 février 1396.
Peu de villes provençales peuvent se prévaloir d’une telle distinction.

Chaque élément qui compose ces armoiries évoque une facette de l’histoire locale. Le lion à la double queue fourchue rappelle les puissants remparts qui protégeaient autrefois la cité.
La couronne et les mouchetures d’hermine symbolisent son statut de communauté domaniale ainsi que la faveur accordée par la reine.
Enfin, le filet entourant le blason évoque les activités liées à l’étang, notamment la pêche, longtemps essentielle à l’économie locale.
Tombées dans l’oubli pendant plusieurs siècles, les armoiries sont redécouvertes en 1871 avec les lettres patentes de Marie de Blois. Le Conseil municipal les adopte officiellement l’année suivante et fait réaliser un panneau peint par l’héraldiste parisien A. de Pincé pour l’hôtel de ville.
Aujourd’hui encore, elles demeurent le symbole de l’histoire, de l’identité et de l’attachement des Berrois à leur commune.

L’hôtel de ville

Prochaine étape : Le port Albert Samson

Balade à Fleur d’étang

Ce lieu est le point de départ de la Balade à Fleur d’étang.


Le port Albert Samson


Le port

Depuis l’Antiquité, Berre l’Étang entretient une relation étroite avec son port et les eaux de l’étang. Dès le IIe siècle avant J.-C., un port celto-ligure puis romain se développe entre la Durançole et Sainhttps://www.berreletang.fr/ecrire/?exec=article_edit&id_article=1817t-Estève. Sa position stratégique favorise les échanges commerciaux et contribue à l’essor de la cité.

À la fin du XIXe siècle, un nouveau port, connu sous les noms de Port du Passet ou Port des Lices, accompagne le développement économique de la commune.
Il permet l’expédition des productions agricoles de la vallée de l’Arc, du sel, des produits de l’usine de soude et des ressources issues de la pêche.
Au XXe siècle, l’industrialisation de l’étang entraîne une dégradation du milieu naturel. En 1957, la pêche est interdite afin de protéger la santé publique, conduisant à la reconversion de nombreux pêcheurs. Cette interdiction sera levée en 1994.
Réaménagé dans les années 1980, le site devient un port de plaisance et de pêche. En 1993, il prend le nom d’Albert Samson en hommage à une figure locale de la
Résistance.

Aujourd’hui, le port Albert Samson perpétue la vocation maritime de Berre l’Étang tout en honorant la mémoire de cet homme engagé pour la liberté.

Albert Samson

Né en 1903 en Normandie, Albert Samson s’installe à Berre en 1923 pour travailler à la Base aéronavale. Mécanicien puis pilote, il fonde sa famille dans la commune. Durant la Seconde Guerre mondiale, il participe activement à la Résistance en utilisant son entreprise comme couverture. Arrêté en 1944, il refuse toute collaboration avec l’occupant allemand, il est fusillé en juillet de la même année.


Prochaine étape : La fontaine Marianne

Balade à Fleur d’étang

Ce lieu remarquable est à découvrir dans le cadre de la Balade à Fleur d’étang.


La fontaine Marianne

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Érigée rue de la République, la fontaine Marianne est inaugurée le 14 juillet 1893, date hautement symbolique de la fête nationale. Réalisée en terre cute, un matériau couramment utilisé à l’époque, elle a traversé les décennies grâce à plusieurs campagnes de restauration menées avec le soutien de la commune et d’associations locales.
La statue représente Marianne, figure emblématique de la République française. Son histoire est toutefois étroitement liée à la Provence. Dans son dictionnaire du Félibrige, le poète provençal Frédéric Mistral rappelle que le prénom Marianne est associé, dans le Midi, aux idéaux de liberté et de démocratie portés par la Révolution.
Cette tradition populaire trouve un écho dans la chanson provençale La Garisou de la Mariano (« La guérison de Marianne »), composée en 1792. Il s’agit de l’une des premières références connues associant le prénom Marianne à la République naissante.
Au fil du temps, Marianne est devenue le symbole national des valeurs républicaines. À Berre-l’Étang, cette fontaine témoigne à la fois de l’attachement de la commune à l’histoire de la République et de son enracinement dans la culture provençale.

Aujourd’hui encore, elle constitue un repère familier du centre ancien et un témoin du patrimoine berrois.

Prochaine étape : Les salins et le mur des remparts

Balade à Fleur d’étang

Ce lieu remarquable est à découvrir dans le cadre de la Balade à Fleur d’étang.


Les salins et le mur des remparts

Les salins

Pendant des siècles, l’exploitation du sel a constitué l’une des principales richesses de Berre l’Étang. Dès l’Antiquité, les peuples celto-ligures commercent le sel avec les Phéniciens. Très recherché pour la
conservation des aliments, il sert également de monnaie d’échange. Le mot « salaire » provient d’ailleurs du latin salarium, désignant la ration de sel versée aux soldats romains.

Au Moyen Âge, les salins appartiennent au seigneur de Berre et leur production est soumise à la gabelle, impôt royal sur le sel. Aujourd’hui, le sel extrait est principalement destiné au traitement hivernal des routes. Les salins constituent également un espace naturel remarquable, intégré au réseau Natura 2000 et refuge de nombreuses espèces d’oiseaux du littoral méditerranéen.

Le mur des remparts

Face à vous se dresse un vestige de la double enceinte fortifiée qui protégeait autrefois la ville. Au XIe siècle, Berre devient un castrum entouré de remparts, de fossés et des eaux de l’étang, faisant de la cité une place forte réputée imprenable.

Cette réputation est mise à l’épreuve lors du siège de 1591. Les troupes du duc de Savoie bombardent la ville, causant d’importants dégâts aux fortifications.
Occupée par la Sainte Ligue catholique, Berre ne retrouve la paix qu’après l’intervention d’Henri IV en 1598.

Prochaine étape : L’église Saint Césaire

Balade à Fleur d’étang

Ce lieu remarquable est à découvrir dans le cadre de la Balade à Fleur d’étang.


L’église Saint-Cesaire


Inscrite au titre des Monuments historiques le 26 avril 1989, l’église Saint-Césaire est le deuxième édifice du patrimoine berrois à recevoir cette distinction après la chapelle Notre-Dame de Caderot.
Elle est dédiée à saint Césaire, archevêque d’Arles, qui séjourna à Berre en 514 lors de son retour de Rome. Une statue le représentant est visible à l’intérieur de l’édifice.

Au XIe siècle, l’ancienne agglomération de Cadaroscum, développée autour de Notre-Dame, se déplace et devient une place forte entourée de remparts sous le nom de Berra. C’est à cette époque que l’église est construite, faisant d’elle le deuxième plus ancien bâtiment conservé de la commune.
L’édifice comprend une nef romane, deux travées, une coupole carrée aux angles arrondis et une abside en pierre de Calissanne. Les agrandissements réalisés aux XVe et XVIe siècles témoignent de son évolution architecturale.
Parmi ses éléments remarquables figurent les vitraux, le cadran solaire de la façade et les gargouilles destinées à l’évacuation des eaux de pluie. L’une d’elles porte les armoiries accordées à la ville par la reine Marie de Blois.

Son campanile, typique du Midi, abrite la cloche. Détruit par la foudre en 1973, il est reconstruit à l’identique et inauguré le 30 avril 1993, surmonté d’une girouette symbolisant la paix.

Aujourd’hui, l’église accueille les offices et parfois des concerts et des spectacles.

Prochaine étape : Le couvent des salins

Balade à Fleur d’étang

Ce lieu remarquable est à découvrir dans le cadre de la Balade à Fleur d’étang.


Le couvent des salins

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En 1419, Yolande d’Aragon, comtesse de Provence et baronne de Berre, confie aux Dominicains du couvent royal de Saint-Maximin l’exploitation de la bourdigue de Berre et de ses dépendances. En échange, les religieux s’engagent à célébrer le culte de Marie-Madeleine, figure particulièrement vénérée à cette époque.
La bourdigue est un ingénieux dispositif de pêche constitué de roseaux implantés dans l’étang. Fonctionnant comme une nasse, elle permet de capturer les poissons tout en favorisant leur croissance. Les Dominicains bénéficient également des revenus issus de l’exploitation du sel.
En 1715 débute la construction du bâtiment connu aujourd’hui sous le nom de Couvent des Salins. Rapidement loué à des particuliers, il devient le centre d’un long conflit juridique portant sur l’exploitation de la bourdigue. L’affaire remonte jusqu’à la cour du roi de France avant d’être définitivement réglée par la Révolution française et la vente des biens du clergé.

En 1856, le domaine est acquis par la Compagnie des Salins du Midi, qui y installe ses bureaux. La commune rachète l’ensemble en 1992 et transforme progressivement le site en centre administratif. Aujourd’hui, sa salle voûtée accueille notamment les cérémonies de mariage.

Le couvent des salins

Prochaine étape : La Chapelle Notre Dame de Caderot

Balade à Fleur d’étang

Ce lieu remarquable est à découvrir dans le cadre de la Balade à Fleur d’étang.


La Chapelle Notre Dame de Caderot

Ce monument, le plus ancien de Berre l’Etang tire ses origines d’une possible transformation d’un temple de Mithra, Dieu taureau, en chapelle chrétienne.

Cela éclairerait également la légende selon laquelle un taureau traversa l’Etang à la nage pour se prosterner au pied d’un petit genévrier ou arbre de Cade, appelé Caderot en provençal, sous lequel étaient enterrées des reliques de la vierge Marie, ce qui aurait donné un nom à la chapelle chrétienne des environs du IIIème siècle reconstruite au XIIème siècle.
La chapelle sera partiellement détruite par les Berrois afin d’empêcher la Sainte Ligue, conduite par le duc de Savoie de l’utiliser lors du siège de Berre l’Etang en 1591, puis reconstruite, notamment au XVIIème siècle.

La chapelle connaîtra également un épisode tragique lorsqu’en 1720 la peste fait disparaitre la moitié de la population, soit 1071 personnes enterrées dans deux grandes tranchées sur lesquelles des cyprès ont été plantés. Un mémorial en hommage aux victimes a été érigé dans le jardin de Caderot en septembre 1993. Ces ossuaires font l’objet d’une cérémonie du souvenir le 16 août de chaque année (date de la disparition de la peste en 1721).

Longue de 32 mètres, elle abrite un retable de bois polychrome datant de 1507 avec une statue de la vierge en marbre, un autel, un tabernacle et des stalles sculptées.

Prochaine étape : Le parc Maurin

Balade à Fleur d’étang

Ce lieu remarquable est à découvrir dans le cadre de la Balade à Fleur d’étang.


Le parc Maurin

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Le parc est créé en 1992 sur un terrain vendu à la commune par la famille Maurin.
D’une superficie de 2,6 ha en plein cœur de la ville, cet espace favorise le bien-être des visiteurs en offrant une grande diversité de la faune et de la flore. On y trouve un jardin botanique consacré aux essences provençales, ainsi qu’un plan d’eau où vivent de magnifiques poissons. Le parc abrite également différentes espèces d’oiseaux et un hôtel à insectes. On peut s’y reposer, pratiquer diverses activités ou encore laisser ses enfants jouer dans l’aire conçue pour eux.

Le 14 décembre 2022, le Banc Rouge, symbole de la lutte contre les violences faites aux femmes, est offert par la commune de Saint-Chamas et installé dans le Parc Maurin, en présence de Jean-Jacques Bertin, président de l’association « Laura B 22 ans » et à l’initiative des Bancs Rouges.
Le grand poète provençal Frédéric Mistral trône parmi les statues qui jalonnent le parc : « En partant d’Arles pour aller à Marseille, vous passerez par Berre, qui est la fin de la Camargue. » Peut-on rendre plus bel hommage à notre ville que cette citation du Prix Nobel de littérature 1904 qui a tant fait, à travers son mouvement « le Félibrige », pour la langue et culture provençale ?

Aujourd’hui, le parc Maurin offre un cadre privilégié pour découvrir la nature, se détendre et renouer avec le patrimoine provençal.

LE CHANT DU SOLEIL
Grand soleil de la Provence,
Gai compère du mistral,
Toi qui taris la Durance
Comme un flot de vin de Crau
Fais briller ta blonde lampe !
Chasse l’ombre et les fléaux !
Vite ! vite ! vite !
Montre-toi, beau soleil !
Ta flamme nous rôtit,
Et pourtant vienne l’été,
Avignon, Arles et Marseille
Te reçoivent comme un dieu !
LOU CANT DOU SOULEU
Grand soulèu de la Prouvènço,
Gai coumpaire dÒu mistrau,
Tu qu’escoules la Durènço
Coume un flot de vin de Crau,
Fai lusi toun blound calèu !
Couche l’oumbro emai li flèu !
Lèu ! lèu ! lèu !
Fai te vèire, bèu soulèu !
Ta flamado nous grasiho,
E pamens, vèngue l’estiéu,
Avignon, Arles et Marseille
Te recaupon coume un diéu !

Prochaine étape : le parc Henri Fabre

Balade à Fleur d’étang

Ce lieu remarquable est à découvrir dans le cadre de la Balade à Fleur d’étang.


Le parc Henri Fabre

Le parc

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Situé sur d’anciens terrains de la Base Aéronavale, le parc Henri Fabre, pour faire référence au célèbre aviateur dont il porte le nom, abrite plusieurs vestiges de la 2ème guerre mondiale, témoins de l’occupation allemande en 1942 et 1943 : trois bunkers et un pigeonnier construit en 1937 pour envoyer des messages aux alliés sans être espionné. Aujourd’hui, il sert à réguler les populations de pigeons.

Lieu prisé des Berrois, le parc Henri Fabre offre de multiples espaces de détente : des tables de
ping-pong en accès libre, des aires de jeux pour les jeunes enfants, un boulodrome et une pinède de 1,7 hectares.
Un jardin écologique, à vocation pédagogique, permet de préserver la biodiversité, favorisant ainsi l’équilibre naturel de l’écosystème. Les aménagements de ce jardin, tels que l’hôtel à insectes, l’hibernaculum, ou encore la prairie fleurie, favorisent la résilience de l’écosystème.
De mai à septembre, le parc accueille de nombreux événements festifs comme des concerts, des spectacles et des animations pour toute la famille.

Henri Fabre

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Aviateur et ingénieur industriel français, inventeur de l’hydravion en 1910, Henri Fabre réalisa le 1er vol sur l’étang de Berre le 28 mars 1910 sur une distance de 800m.
Il consacrera sa vie à l’ingénierie industrielle et sera notamment l’inventeur du "bateau clac", bateau pliable pour faciliter le transport.


Prochaine étape : Les hangars de la base aéronavale

Balade à Fleur d’étang

Ce lieu remarquable est à découvrir dans le cadre de la Balade à Fleur d’étang.


Les hangars de la base aéronautique navale

La Base Aéronavale de Berre fut l’un des principaux centres d’hydraviation français de l’entre-deux-guerres. De 1919 à 1942, écoles de pilotage, escadrilles et unités d’entraînement s’y succèdent, faisant de la commune un haut lieu de l’aéronautique navale.

Le 23 juillet 1918, l’État-Major de la Marine décide d’y créer une école de pilotage d’hydravions, inaugurée le 1er janvier 1919. À partir de 1926, la base connaît un développement spectaculaire et devient l’une des plus importantes du pays, accueillant près de trente escadrilles.
Jusqu’à 2000 marins y servent au cours de son histoire. Parmi eux figurent plusieurs grandes personnalités de l’aviation française, dont Antoine de Saint-Exupéry et Jean Mermoz.
Occupée par l’armée allemande en 1942, la base est réactivée après la Libération avant d’être définitivement dissoute le 31 décembre 1945.
Lorsque la commune récupère les terrains militaires, deux des trois hangars sont conservés et transformés en équipements sportifs. Leur architecture monumentale a également servi de décor à plusieurs productions cinématographiques et lyriques.

Le complexe accueille notamment la piscine Claude Jouve. Aujourd’hui, ces hangars constituent l’un des derniers témoignages de l’épopée aéronautique qui a marqué l’histoire de Berre l’Étang au XXe siècle.

Claude Jouve

Résistant décoré, sportif de haut niveau en chasse sous-marine et président de l’association La Sauvegarde de l’Étang, Claude Jouve (1929-1996) consacra une grande partie de sa vie à la défense et à la préservation de l’étang de Berre.


Prochaine étape : L’Étang de Berre et L’esplanade Lucie et Raymond Aubrac

Balade à Fleur d’étang

Ce lieu remarquable est à découvrir dans le cadre de la Balade à Fleur d’étang.


L’Étang de Berre et l’Esplanade L. et R. Aubrac

L’Etang de Berre

Avec ses 155 km², l’étang de Berre est le plus grand étang salé d’Europe. Véritable richesse naturelle, il abrite une biodiversité exceptionnelle, avec plus de 400 espèces d’oiseaux recensées sur ses rives et ses zones humides.
Au XXe siècle, l’équilibre de cet écosystème est profondément modifié par l’effondrement du tunnel du Rove en 1962 et la mise en service de la centrale hydroélectrique de
Saint-Chamas en 1966. Ces événements entraînent une baisse importante de la salinité et fragilisent les milieux naturels.
Depuis plusieurs décennies, collectivités, associations et scientifiques œuvrent à sa préservation et à sa restauration, notamment à travers les actions du GIPREB.

Esplanade Lucie et Raymond Aubrac

L’esplanade Lucie et Raymond Aubrac honore quant à elle deux grandes figures de la Résistance française. Toute leur vie, ils ont transmis aux jeunes générations les valeurs de liberté, de solidarité et de paix. Leur venue à Berre en 2005 demeure un souvenir marquant pour de nombreux habitants.

La plage du Passet

Située entre l’esplanade et le port, elle offre 200 mètres de sable blanc. Son emplacement est idéal et son cadre naturel est unique pour profiter du soleil à quelques pas des commerces et des services de la commune. Surveillée pendant la période estivale, la baignade y est possible en toute sécurité et en famille.

Prochaine étape : La butte et sa table d’orientation

Balade à Fleur d’étang

Ce lieu remarquable est à découvrir dans le cadre de la Balade à Fleur d’étang.


La butte et sa table d’orientation

En montant sur la butte située en bordure d’Étang, dans le prolongement de la promenade Serge Andréoni, un magnifique panorama s’offre à vous.
Une table d’orientation permet d’identifier le paysage.

Cette table de 180° démarre sur votre droite avec le clocher de l’église St Césaire, lieu d’ancrage de la perspective du vieux Berre. Chaque lieu est ensuite nommé avec un indicateur sur les kilomètres qui nous séparent à vol d’oiseau. Les lieux nommés sont liés à l’histoire de la commune de Berre l’Étang.

La table est complétée par une rose des vents qui indique les directions non visibles depuis le belvédère.

Balade à Fleur d’étang

Ce lieu remarquable est à découvrir dans le cadre de la Balade à Fleur d’étang.


Prochaine étape : Le parc Henri Fabre - Côté étang